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Instant Comics: Basketful of Heads

Article posté le 12/05/21 à 15:52

Je fais partie de ces rares individus qui n'ont jamais lu un Stephen King. Toutefois, j'ai lu beaucoup de critiques sur ces livres et j'ai quand même regardé La ligne verte (très bon film). Un détail en ressort: la force de Stephen King n'est pas de créer des univers fantastiques impressionnante, mais l'écriture de ses personnages et la relation entre ces derniers. Dans ce comics, illustré par Leomacs, nous avons aux commandes du scénario Joe Hill, le fils dudit King. Voyons voir s'il est le digne héritier du "roi" (j'assume cette blague).

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Basketful of Heads raconte l'histoire de June. Alors que son petit-ami a terminé son stage d'été de policier et que tous les deux étaient invités à diner chez le commissaire et sa famille, la radio de la voiture de police s'enclenche. Quatre fugitifs se sont évadés d'un fourgon pénitencier suite à un accident. Décidant de vérifier si ses anciens collègues n'ont pas besoin d'aide supplémentaire, le petit-ami se dirige vers les lieux de l'accident. Là-bas, les deux tourtereaux retrouvent le commissaire qui les rassure: les quatre évadés ne sont pas de dangereux prisonniers, mais juste des criminels de troisième zone. Le commissaire exhorte donc au couple de reprendre leur route vers son domicile en lui demandant juste d'avertir son épouse qu'il sera un peu en retard.
Malheureusement, après être arrivés et avoir débuté le repas avec la femme et le fils du commissaire, le téléphone sonne. C'est le commissaire annonçant que l'un de ses hommes est mort. En poursuivant les fugitifs, il a glissé et sa tête a heurté un rocher. Le commissaire demande à sa femme et son fils d'aller rendre visite à la famille du défunt pour leur apprendre la terrible nouvelle. Ce qui ne laisse que les deux amoureux dans la demeure.
Et là, tout s'enchaine. La nuit tombe, il pleut des cordes, la ville se retrouve coupée du monde extérieur à cause des inondations... et quatre individus suspects s'infiltrent dans la maison du commissaire. Le petit-ami de June se fait enlever et June n'a plus d'autre choix que de se défendre avec une hache; une hache aux pouvoirs magiques.

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Le plus gros point fort de ce comics est les personnages. A première vue, on pense qu'on cerne assez facilement la personnalité et le rôle de tel personnage. Et plus tard, on revoit entièrement notre jugement à cause d'une révélation...avant de se faire un troisième avis parce qu'une nouvelle information change tout. Au final, on ne sait pas vraiment qui est qui jusqu'au fin de l'histoire.

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June, la protagoniste, est complexe dans un autre sens. Au début, elle nous parait comme une jeune fille naïvement amoureuse et inoffensive. Personnellement, je la voyais mal survivre à cette nuit. Et pourtant, elle évolue au fil du récit. Prouvant une intelligente et une détermination incroyable (le coup du pouce), elle finit par devenir une survivante charismatique à l'opposé de ses débuts.

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Punaise, elle porte même un imperméable jaune. Pennywhite n'a quà bien se tenir

Quant aux dessins, rien à redire. Ils collent parfaitement à l'ambiance et montre clairement les émotions des personnages.

On pourrait citer comme défaut le peu d'explications sur les pouvoir de la hache. Personnellement, je vois ça comme une qualité. Plutôt que de tout expliquer l'univers au risque de perdre le lectorat, on privilégie les interactions entre les personnages... et la hache.

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En résumé, un gros coup de coeur.

+ Les personnages réalistes, cohérents dans leurs actions mais dont leur véritable nature est dissimulée
+ June dans le rôle de la survivante badass
+ Le concept des pouvoirs de la hache
+ Le fantastique ne prend pas le pas sur les personnages
+ L'ambiance créée par les dessins
- Certains auraient préféré plus d'explications sur ladite hache.


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Instant Manga: Otome Game : tous les chemins mènent à la damnation!

Article posté le 25/04/21 à 15:28

Dans l'univers des mangas, une thématique est devenue à la mode ces derniers temps: l'isekai. Littéralement "Autre monde", cela consiste à prendre un personnage lambda de notre monde et de le placer dans un monde souvent fantasy par un raison assez occulte (généralement, c'est un réincarnation après un décès). C'est devenu rapidement populaire à tel point qu'il y a du bon (La petite faiseuse de livres) au minable (Arifureta).
Je vais vous présenter Otome Game: Tous les chemins mènent à la damnation!

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Bon, avant de continuer, je dois vous expliquer ce qu'est un "otome game". Il s'agit d'un jeu de romance. En règle générale,c'est un Visual Novel o~u on vous laisse un certain nombre de personnages romançables et vous devez en choisir un. Dans certains jeux, vous pouvez foirer votre relation avec un personnage et obtenir une mauvaise fin.

Dans Otome Game, l'héroïne, une étudiante otaku, meurt percutée par un véhicule et se réveille dans un monde fantasy. Très vite, elle se rend compte qu'elle se trouve dans le jeu vidéo "Fortune Lover", un otome game qu'elle jouait la veille.
Dans "Love Fortune", l'héroïne, une simple paysanne, rentre dans une académie de magie à l'âge de quinze ans. Elle se fait bizuter par des camarades de classe de haute noblesse dont Katarina Claes, l'antagoniste principale. Cependant, l'un de ces quatre garçons vont changer son destin et peut-être même tomber amoureux d'elle. Il y a le prince Gerudo Stuart, son frère Alan, Keith Claes, le frère adoptif et tête de turc de Katarina, et Nicol Astar.
Seulement, il y a un tout petit problème. Notre otaku ne s'est pas réincarnée en l'héroïne, mais une Katarina Claes de 7 ans. Et elle se souvient que le destin de l'antagoniste est l'exil... ou la mort.

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Scénarisé par Satoru Yamaguchi et illustré par Nishi, ce manga est une pépite.
Malgré le destin tragique attendu par la protagoniste, le ton est humoristique. Les dessins sont bien réussis, surtout qu'ils réussissent bien à retranscrire l'ambiance du moment.
Evidemment, ce sont les personnages qui donnent tout le poids à la série. Dans ce tome 1, on est pour l'instant concentrés à présenter les ennemis/love interests de Katarina. Pour le moment, à part avec Katarina, on n'a pas encore énormément d'interactions entre eux, mais on attend vivement le tome 2 pour voir un peu plus de ces six personnages.

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Et là, vous allez me dire : "Attends, attends. Il y a cinq minutes, tu nous as dit qu'il y avait quatre garçons romançables. Comment on est passé à six?"
Bah, dans le jeu, Katarina n'était pas la seule rivale de l'héroïne. Il y en avait deux autres. Et la nouvelle Katarina les a croisées par hasard en tentant de modifier son destin. Donc ça fait six personnages romançables. Logique.
Mais c'est surtout Katarina qui est la plus attachante. En voulant échapper à son destin funeste, elle ne voit pas que six personnes sont sous son charme. Hyperactive, originale, maligne et naïve à la fois, c'est un personnage dont vous allez prendre du plaisir à suivre.

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En résumé, ce tome n'est qu'une introduction pour présenter les personnages. D'ailleurs, le dernier chapitre se déroule pendant le quinzième anniversaire de Katarina, indiquant que nous rentrons enfin dans l'histoire principale. Mais bon sang, j'ai eu un coup de coeur pour ces personnages et j'ai envie de connaître la suite de l'aventure.
Vivement le tome 2

+ Katarina, attachante
+ Une liste de personnages romançables variés; débutons les paris
+ Le dessin, très attachant
+ Malgré la thématique, très drôle
- Pour chipoter, un chapitre= un personnage, mais c'est parce que ce n'est que l'introduction

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Instant Manga: Friends Game

Article posté le 21/10/20 à 15:12

L'amitié est une belle chose. On trouve même des milliers de citations à ce sujet, dont certaines depuis l'Antiquité. Par exemple, on a d'Aristote : "L'amitié est une âme dans deux corps". Oui, c'est une chose merveilleuse. Et pour ce manga, la citation la plus pertinente est : "Avec de tels amis, je n'ai plus besoin d'ennemi".

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Scénarisé par Yamaguchi Mikoto et dessiné par Satô Yuki, ce shonen raconte l'histoire de cinq lycéens.

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A gauche, nous avons Yûichi Katagiri, le personnage principal. Orphelin, pauvre, il place son amitié avec les quatre lycéens au-dessus de tout. Nous avons ensuite Makoto Shibe, le garçon au cheveux clairs, qui vient d'une famille aisée et a un caractère un peu simplet. Par la suite, nous avons Shiho Sawaragi, la fille aux cheveux noirs, fille d'un policier, d'où son côté justicière. L'autre garçon, à lunettes, est Tenji Mikasa, fils d'un avocat, d'où ses compétences de médiateurs et sérieux. Pour finir, la fille aux cheveux clairs s'appelle Yutori Kokogori, une otaku timide.

Alors que la classe des cinq lycéens avait récolté de l'argent pour partir en voyage scolaire, l'argent a été volé. Quelques jours, les cinq amis se font kidnapper. Ils se réveillent dans une salle blanche dans laquelle se trouve Manabu, un ancien personnage de dessin animé annulé car trop violent.

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Ce Manabu explique que l'un d'entre eux, criblé de deux millions de yens de dettes, à utiliser l'argent pour le voyage scolaire pour forcer les quatre autres à jouer au Jeu de l'amitié.
Les règles sont très simples. Les participants partagent les dettes, soit 400'000 yens chacun, et doivent la réduire au fil des jeux.
N'ayant pas le choix, les cinq amis acceptent les conditions et passent au premier jeu.

Pour commencer, chaque participant obtient un badge avec leur nom dessus et à l'arrière leur dette et doit le garder pendant tout le jeu de l'amitié. Il est interdit de montrer la dette aux autres participants sous peine de la doubler (en revanche, rien n'interdit de la dire).
Pour la première épreuve, il s'agit d'un jeu du kokkuri.
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Sur une table se trouve un côté "Oui" et un côté "Non". Au centre de la table, il y a une grande pièce de 100 yens. Les participants doivent mettre leur doigt sur cette dernière. Etrangement (c'est un défaut), la pièce réagit selon ce que pensent les lycéens. En fait, voilà le déroulement du jeu:
- Un participant devra lire une enveloppe sur laquelle se trouve une question
- Les cinq participants devront penser la réponse, ce qui fera bouger la pièce sur la répons "oui" ou "non"
- Si la pièce tombe sur "oui", le jeu s'arrête et la dette de chacun est diminuée de 40'000 yens
- Si la pièce tombe sur "non", le jeu continue. Un autre participant devra prendre une enveloppe, etc.
- Il y a une petite statue de renard sur la table; si elle lève ses pattes, cela signifie que les cinq candidats ont tous pensé la même réponse
- Si les cinq candidats n'ont pas la même réponse, c'est le groupe minoritaire qui l'emporte
- Pendant toute cette épreuve, il est interdit de parler sous peine de doubler sa dette, excepté pour lire la lettre dans l'enveloppe
- Si tous les participants ont lu leur enveloppe et qu'à aucun moment, la pièce ne s'est arrêté sur "oui", celui ou celle qui a le plus de dettes récupère la dette des autres.

A première vue, le jeu a l'air simpliste, surtout que les questions sont terriblement simples (c'est du niveau : "1+1=2 ?"). Mais dès le premier tour, la pièce tombe sur "non". Soudainement, Yûichi vient de se rendre de la difficulté du jeu de l'amitié.

Que dire de ce premier volume.
Le concept de ce jeu de l'amitié est une excellente intrigue. Yûichi et ses amis doivent se faire confiance pour pouvoir s'en sortir, mais tout dans les différentes épreuves vont pousser les participants à la trahison. Cela est très proche du dilemme du prisonnier. Pour le moment, on a que le premier jeu et un début du second, mais rien que dans le premier, on sentait la difficulté de Yûichi de faire confiance à ses amis, surtout qu'il y a parmi ces quatre le traître qui les a forcés à jouer au Jeu de l'amitié.
Ce côté policier est d'ailleurs intéressant. Très vite, on se pose des questions sur les autres personnages qui semblaient au premier abord trop cliché. Et si le fils de riche naïf était endetté au point de vendre ses amis? La fille d'un policier, prône-t-elle vraiment la justice? Le fils d'avocat si sérieux, ne cacherait-il pas un côté sombre? L'otaku timide ne serait pas une manipulatrice avare? Quoiqu'il en soit, on se rend compte aussi du mystère du personnage principal. Au début, on le voit juste comme un lycéen pauvre, donc un peu à cheval avec l'argent, pour assister à un pan de sa personnalité plus... effrayant.

Parmi les défauts, on pourrait citer le consentement rapide pour participer au jeu. Certes, plus loin dans la série, on se rend compte que refuser n'était pas une réponse possible, mais ils semblent quasiment tous bien le prendre.
Personnellement, mon défaut vient du premier jeu. En soi, il est parfait: simple, rapide pour bien débuter (les prochains jeux peuvent s'étirer sur des jours entiers par la suite) et montre correctement le dilemme du héros. Seulement, je n'ai toujours pas compris comment la pièce fait pour savoir où aller. A ce stade, c'est magique.

Quoiqu'il en soit, ce premier tome fait correctement son travail: présenter les personnages, les enjeux, le jeu et l'ambiance de la série. On peut aussi applaudir la dessinatrice et son travail. Si la qualité des dessins sont excellentes, certains arrivent à renforcer l'ambiance stressante et malsaine de ce jeu.

+ Les cinq personnages représentant des clichés...ou pas
+ Yûichi, un enf**** de génie
+ L'ambiance bien retranscrite par les dessins...
+ ...et le premier jeu...
-... même si son fonctionnement est un peu surréel
- Quelques facilités scénaristiques

Edit: Je viens de me rendre compte que je me suis gourré de catégorie. Est-ce qu'il est possible pour un modérateur de déplacer cet article dans la catégorie "Lecture" ou dois-je faire un copier-coller dans un deuxième article?
Edit2: Problème réglé, et je rajouterais même "avec panache".



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Yakuza 0, le meilleur party-game

Article posté le 03/09/20 à 15:04

Connaissez-vous l'Oicho-Kabu? Il s'agit d'une version japonaise du BlackJack, jouée avec les cartes du hanafuda (un autre jeu japonais).Le but du jeu est, en additionnant les valeurs des cartes, de se rapprocher de 9. Or, la pire main possible est la combinaison 8-9-3, soit "yattsu-ku-san" qui s'est transformé par la suite en "yakuza".
Bref, le titre est donc parfait pour une compilation de mini-jeux.

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Voilà la tête d'un jeu qui va défier Mario Party pour la place de meilleur party-game.

Yakuza 0 propose donc une quantité astronomique de mini-jeux. Vu que je ne peux pas tous les énumérer, je vais sélectionner un échantillon représentatif.

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Anecdote: le nom "Blackjack" vient du valet noir, appelé comme cela en anglais.

Commençons par les classiques. Nous trouvons évidemment le poker, le blackjack et la roulette. Petit reproche, j'ai beau cherché, je n'ai pas réussi à débloquer le mode "russe" de la roulette. Dommage, c'était typiquement le genre de jeu qui aère l'esprit.

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Vous savez ce que j'adore avec le mah-jong? C'est ce moment magique, au début de la partie, où tu n'as strictement aucune idée de comment ça se joue.

Restons de nouveaux dans les classiques, mais cette fois asiatiques (le mah-jong est un jeu chinois par exemple). On y trouve le mah-jong, le shogi, l'hanafuda et d'autres jeux dont je vais éviter de massacrer leur nom.
C'est un excellent point car, en plus d'en apprendre un peu plus sur la culture orientale, on vous apprend l'humilité. Réapprendre des règles et se faire battre par une IA en mode débutant, je peux vous assurer que vous allez pas trop vous en vanter.
Ceci dit, on a des fois des belles surprises. Par exemple, pour le hanafuda, je n'ai rien compris si ce n'est que j'ai gagné. Tout à l'instinct.

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Mon record personnel est de 276 points.

On trouve aussi d'autres jeux connus comme le bowling. Et mine de rien, cette partie est complète. Pour commencer, vous choisissez la couleur (et par extension le poids) de votre boule. Certaines de ces couleurs sont tellement flashy que je soupçonne qu'elles soient radioactives. En règle générale, plus la couleur est flashy (et donc son poids est grand) plus il est difficile à viser. Ensuite, vous ajustez la puissance et l'effet de votre lancer.
Vous pouvez jouer aussi à des défis où vous devez faire tomber des quilles préalablement placées en un seul lancer.

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[img]Mine de rien, ce jeu-là est difficile.[/img]

On trouve aussi un stand de batting. En théorie, c'est simple, vous visez un endroit précis sur l'écran noir et vous gagnez des points si vous frappez correctement. La plus grande difficulté vient de ce maudit lanceur de balles qui vous fait des angles pas possibles.

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Punaise, mais ma main est gigantesque.

Surprenant, mais vrai. Il y a un jeu de fléchettes. Le plus impressionnant vient de ces différentes réglages. Il y différents modes de jeux, différents scores à atteindre ou différentes flèches avec leurs propres caractéristiques.
Et si le jeu est trop facile, vous pouvez boire de l'alcool (dans le jeu) pour vous compliquer la tâche.
Enfin en théorie...Bizarrement, je vise mieux avec 10 grammes d'alcool dans le sang.

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Mais en plus de Mario Party, il essaie de détrôner Wii Party.

Petite déception à ce niveau-là. Certes, c'est maniable. Certes, il y a encore différents modes de jeu comme un mode défi. Certes, la physique est bien respectée.
Mais ils ont oublié le plus important: la possibilité d'envoyer la boule sur la tête de l'adversaire. Comment voulez-vous que je gagne maintenant?

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Le jeu le plus stressant de la sélection.

Si on m'avait dit que je galérais pour un jeu de voitures pour gamins, j'aurais pas cru.
Avant chaque course, vous pouvez customiser votre petite voiture. Quel moteur? quelles roues? quelle batterie? etc. En fonction de vos choix, les compétences telles que la vitesse, l'accélération ou la stabilité changeront. Il faut aussi prendre en compte le terrain qui peut être muni de sauts ou de virages serrés.
Si jamais votre voiture risque de sortir, il faut marteler un bouton pour la forcer à la remettre dans la bonne position; mais cela consomme de l'énergie.
Mon astuce: c'est d'avoir 99 en vitesse et...
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... d'être éliminé parce que la voiture est sortie au premier virage.
Mon astuce: ne faites pas comme moi.

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Everybody says Rouge of love... ah zut, mauvaise chanson.

Mon petit préféré. Rien de bien compliqué, vous appuyez sur le bouton en qustion quand le curseur passe au-dessus. Je suis même triste qu'il n'ait que cinq chansons.
Et là aussi, ça devient magique, surtout quand le jeu t'envoie une vingtaine de boutons à appuyer en dix secondes pendant que ton personnage joue les guignols sur l'écran.

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On peut défier le sosie de Michael Jackson

Peut-être celui que j'apprécie le moins. Vous controlez le fantôme dans la grille et vous devez le faire déplacer sur la case où apparait une touche et appuyez sur ladite touche au bon moment.
Le timing doit être précis. Ratez d'une demi-seconde et le jeu vous compte faux. Peut-être aurait-il fallu mettre un score bien/excellent plutôt que le tout ou rien.

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Coup de vieux en approche.

On trouve aussi d'anciens jeux SEGA (donc pas de Mario, malheureusement) en arcade à (re)découvrir. Alors, selon le jeu, c'est plus ou moins difficile, mais on trouve le célèbre OutRun. En revanche, on peut pas abreuver le jeu de crédits. On dot réussir du premier coup, sinon rien.

Le plus surprenant, c'est que derrière tout ces mini-jeux, on a aussi un jeu de gestion:
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Alors, les règles sont hyper-simplifiées, mais on ne va pas cracher dans la soupe (surtout vu de l'argent qu'on récupère).

Et je pense que j'ai fait plus ou moins le tour.
La conscience: t'en as oublié des importants comme le JCC, les jeux téléphoniques ou la gestion d'un cabaret.
Oui, mais comme j'écris dans une bibliothèque, j'aimerais éviter de me faire éjecter parce que j'ai des photos de catfight.
Cela dit, le jeu du cabaret est surprennamment prenant, avec une bonne dose de gestion et de réflexes.

Avant de conclure ce test, je dois préciser une qualité et un défaut. Pour la qualité, une grande partie de ces jeux peuvent se jouer à deux. Pour le défaut, le jeu est en anglais et vous ressentez très vite le problème de la langue quand vous lisez les règles du jeu, surtout quand vous devez apprendre aussi du jargon japonais.

Quoiqu'il en soit, cela n'enlève rien à la qualité globale de Yakuza 0. Et s'il ne surpasse pas son rival italien moustachu, le jeu est suffisamment différent pour devenir un must à tout fan de party-game.

La conscience: Mais Yakuza 0 n'est pas un jeu d'action, avec une histoire et de la baston et...
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Silence, la conscience.

+ Le karaoke
+ Le bowling
+ Le jeu des petites voitures
+ La quantité et la qualité en règle générale
+ Le jeu du cabaret, incroyablement prenant
- En anglais
- La danse, trop précis pour être fun

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- Et dire que ce test, c'est juste pour corriger la boulette avec l'Instant Manga:Friends Game
- Cot! Cot!
- Sinon, mon poulet, est-ce que tu veux travailler pour moi en tant que manager immobilier?



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Doki Doki Literature Club

Article posté le 09/03/20 à 13:03

Bon, j'avoue, je ne sais pas trop comment présenter ce jeu. En fait, on m'en a dit tellement de bien et je me suis fait spolier certains événements du jeu à cause d'une vidéo de Rap Battle (certains sauront). Paradoxalement, même la découverte des nombreux twists ne m'a dégouté du jeu, au contraire, je voulais encore plus y jouer.
Le jeu mérite un article, mais c'est tellement un OVNI que je ne sais pas trop comment le décrire.

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Commençons par le début : l'achat du jeu. Enfin, ce n'est pas vraiment un "achat" car le jeu est gratuit sur Steam. Cependant, un DLC d'une dizaine de francs suisse (je pense que ça fait dans les 8 euros) vous permet de recevoir l'OST du jeu, les notes du développeur et quelques images. C'est un peu cher pour ce qu'il propose, mais il faut plus voir ça comme l'achat officieux du jeu au cas où vous l'avez aimé.

Dès que vous commencez, vous tombez sur cet écran:
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En fait, l'écran est différent quand vous lancez le jeu pour la première fois, mais le message est le même.

Pourtant, à première vue, ce jeu est plutôt innocent.
L'histoire débute quand Sayori, une amie d'enfance, vous demande de vous inscrire à son club de littérature, dans lequel elle est vice-présidente. Vous acceptez un peu à contre-coeur car la lecture et vous, ça fait deux. Arrivé dans la salle du club, vous rencontrez tous les membres du club.

Il y a Sayori, l'amie d'enfance du protagoniste, enjouée, innocente et optimiste:
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Il y a Yuri, une élève discrète et timide, appréciant la littérature fantastique:
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Il y a Natsuki, une élève légèrement impulsive, mais au grand coeur, appréciant ce qui est mignon et les mangas:
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Et Monika, la présidente du club, talentueuse et amicale:
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Evidemment, l'objectif de tout jeu de drague consiste à tomber amoureux d'une personnage.
Vraiment?

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C'est à partir de là où ça devient difficile d'expliquer sans trop en révéler. Pour faire simple, toute l'histoire est coupée en quatre actes. Pour les deux premiers, compter environ deux heures/deux heures et demie pour chacun . Pour le troisième acte, ça peut prendre cinq minutes comme ça peut vous prendre une heure, selon si vous savez quoi faire ou votre curiosité. Quant au quatrième acte, c'est un épilogue de quelques minutes. Donc, environ six heures de jeu.

Vous vous êtes rendus compte, mais le jeu semble au premier abord cliché. On a l'amie d'enfance enjouée, on a la timide, la tsundere, etc. Même les musiques sont dans un ton plutôt niais. Quant au gameplay, là aussi il semble simpliste. Ce sont principalement des choix multiples. Seule l'écriture du poème est originale : à certains moments dans le jeu, vous devez choisir un mot parmi une dizaine et ce , vingt fois.

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Si le mot plaît à l'une des filles, son image chibi saute. Par exemple, Yuri aime les histoires d'horreur, donc vous plaisez à Yuri si vous cliquez sur "terror". Après, vous débloquez une séquence avec la fille dont votre poème à le plus plu.

Donc, à première vue, c'est un bête jeu de drague.

Pas du tout

Vers le dernier tiers du premier acte, le ton du jeu devient brutalement mature. A partir du deuxième, le jeu devient même horrifique.
Et c'est là le plus grand problème de ce test, je ne peux pas en dévoiler plus. Je suis obligé de rester sur la partie la plus classique du jeu alors qu'il y a tellement à dire.
Disons juste qu'il y a un contraste sévère entre le premier acte et la suite du jeu, qui rend tout ce qu'on avait trouvé cliché dans le premier acte (les personnages, la musique, etc.) et mal foutu (le gameplay), intelligents dans la suite.

Au final, je suis coincé. Dire les qualités du jeu, c'est de révéler les twists. Le mieux reste encore d'y jouer. C'est gratuit, c'est intelligent, c'est marquant, mais vu à quel point ça peut être dérangeant, ce n'est peut-être pas pour tout le monde.

+ La gratuité
+ L'histoire
+ Certaines thématiques
+ Monika
+ La musique des crédits de fin (elle est douloureusement belle)
+ La mise en scène que ce soit les graphismes, la musique ou le gameplay
+ Des personnages clichés (?) mais charismatiques
- Pour que le jeu passe la seconde, il faut attendre le dernier tiers du premier acte

Maintenant, excusez-moi, mais il semble que des gens ont créé des mods pour prolonger le jeu. Je vais voir de quoi il en retourne.



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